Cette appréciation de l’état cardiaque se fait à partir d’un électrocardiogramme d’effort, seul capable de déceler un risque d’infarctus lequel constitue le danger majeur qui guette un « sportif d’occasion ». Ce bilan sera complété par des analyses sanguines. Avec ces différentes sources d’information, le médecin peut constater l’existence éventuelle de facteur de risque.
La graisse viscérale est parmi les plus difficiles à éliminer. Cette zone est très résistante et prend généralement beaucoup plus de temps que les autres parties du corps pour s’affiner. Ces dépôts de graisse sont source de complexes pour certains, mais peuvent aussi avoir des conséquences néfastes sur la santé. Ils peuvent notamment augmenter les risques de maladies cardiovasculaires, de cholestérol, d’hypertension artérielle et de diabète de type 2. https://www.youtube.com/watch?v=8GVZYDOBMXk

Le corps se déshabituera évidemment à l'effort en cas d'arrêt ou d'irrégularité, d'autant plus si l'alimentation ne suit pas. Pour ne plus voir apparaître la graisse chassée, il faut évidemment rester fidèle à ses objectifs. Pour ce faire, une fois que les résultats sont là, on adapte la pratique à son rythme. « Rien n'empêche certain(e)s d'aller courir une à deux fois par semaine durant une demie-heure et d'effectuer en parallèle son circuit de 15 minutes chaque jour », indique la Karine Hellebuyck. https://www.youtube.com/watch?v=mDHGaU_jGrQ
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